Secrets du Chocolat aux Bleuets (Myrtilles?)
Première vraie journée de vacances après les examens, le rêve! Étant de retour chez moi à Mistassini, quoi de mieux que de profiter du sport national du Lac-Saint-Jean (en août au moins), la cueillette des bleuets!
Beaucoup de gens le font pour l’argent, mais comme ce n’est que pour remplir le congélateur et se remplir la panse, on peut profiter de l’occasion. Et comme nous avons accès à une très belle bleuètière (merci gentil voisin!), pourquoi s’en priver? Viser moi plutôt ca:

Et la grosseur de ces bleuets, formidable, du bleuet du lac à son meilleur.

Et finalement, en altenant entre la bouche et le plat, on a quand même réussi à ramasser tout ça en quelques heures à 4 personnes, ce n’est pas mal non?

Avec tout ce bleuet frais, il y a une recette qu’il faut a-b-s-o-l-u-m-e-n-t faire, et tout de suite, le chocolat aux bleuets! Oui, ce délice qui se vend de 7$ à 10$ la boîte au marché ou au kiosque pour touristes. Je décortique donc maintenant pour vous ce délice coupable plein de bleuets et de chocolat devant vos petits yeux avides.
Ca vous prend très approximativement :
2 litres de bleuets très frais (sinon vous allez avoir de la bouette au chocolat)
350g de chocolat sucré ou mi-sucré
- Faire fondre le chocolat tout doucement dans un bain-marie. Préparer un plat de bleuet propres en attendant que le rond daigne chauffer, c’est pas bon les feuilles.
- Retirer du feu et ajouter les bleuets, une bonnes quantités pour qu’ils soient tous bien recouverts par le chocolat. Il faut faire assez vite à cette étape sinon le chocolat va figer.

- Déposer le mélange en tas sur des plaques couvertes de papier ciré. Les tas sont habituellement plus petits, c’est pour les gourmants ces gros-là (et c’est plus rapide à faire, gnah gnah). Ensuite, réfrigérer tout ca pendant quelques heures. Essayer de vous retenir d’y goûter en léchant le plat.
- Servir en petites bouchées dans les plats tendances (J’essaye, merde!). La recette se conserve quelques jours au frigo, mais c’est assez fragile. J’ai entendu dire qu’il est possible d’allez jusqu’à cinq jours, mais chez moi il disparaît généralement au bout de deux…
P.S. Je refuse catégoriquement l’appelation myrtille dans ce texte, sauf pour référence dans le titre. J’ai quand même ma fierté régionale, câline.
P.S.S Pour une fois, ce n’est pas moi qui brasse, c’est maman Lylee. C’est sa cuisine, et puis faut faire vite, pas le temps de prendre les photos en même temps.

23 août 2006 at 2:24 am
j’en veux ! à chaque fois que je vois des émissions cilunaires canadiennes à la télé , ils me narguent avec cette recette !!! je veux goûter !!!!
23 août 2006 at 6:09 am
je ne connaissais pas!! mais je fonds rien qu’a les regarder!!
30 août 2006 at 5:01 pm
Moi aussi je fonds, je n’irais pas encore cette année au quebec, mais je vais en acheter congelé et tester cette recette! Bonne fin de vacances
31 août 2006 at 11:29 am
Je suis vraiment pas sûre du résultats avec des bleuets congelés, la recette ne supporte pas très bien l’humidité… Peut-être avec d’autres baies comme des petits raisins sans pépins ou des bleuets des États-Unis? Ca reste à voir…
8 juillet 2007 at 10:49 pm
Hummm! Quel délice.
Je sais que vous pouvez vous en procurer chez Costco entre autre lors de la période du bleuets. J’en achète deuxou trois boite chaque année et je les fait congeler. a+